Ce genre de nouvelles insolites fait réfléchir sur l'importance qu'a la vie virtuelle pour certaines personnes.
http://lejournaldequebec.canoe.ca/journaldequebec/actualites/faitsdiversetjudiciaires/archives/2010/10/20101028-124426.html
http://lcn.canoe.ca/lcn/infos/faitsdivers/archives/2010/03/20100306-182758.html
Adolescente, j'ai été un peu prise dans l'enfer des jeux vidéos. Je peux comprendre ce qu'il peut y avoir d'aliénant dans le fait de rester accroché toute une nuit sur un jeu! Mais bon, y'a quand même des ****** de limites!
samedi 30 octobre 2010
dimanche 3 octobre 2010
Perdue, saison 10
Je n'ai jamais été diagnostiquée ou étiquetée de quel trouble que ce soit. J'ai toujours réussi à trouver des façons de me repérer, ou de ne pas oublier mes idées, mes livres, ma sacoche, mes travaux sur la place publique. N'empêche que y'a des jours comme ça où ça me fait vraiment chier d'être une criss de perdue jamais capable de se retrouver.
Petite, ça n'allait pas si mal. J'avais mes parents (aussi perdus faut dire) qui tentaient de m'aider. Mais j'accumulais des punitions à l'école juste parce que j'oubliais mon devoir, que j'avais très bien complété la veille d'ailleurs, à la maison. Ce n'était pourtant pas de la mauvaise volonté, mais combien de profs m'ont répété: «Voyons J.! À quoi as-tu pensé? T'es pas vite vite ou quoi?» J'ai dû penser à des tonnes de choses, mais pas aux bonnes, y faut croire!
Parmi toutes les fois où je suis rentrée dans une pièce en oubliant ce que je venais y faire, où j'ai dû interrompre une histoire que j'étais en train de raconter parce que j'avais perdu le fil, et où j'ai laissé traîné tous mes biens personnels un peu partout, il y a quand même des fois mémorables:
-La fois où j'ai «laissé» mes clefs d'appartement... dans la serrure extérieure.
-La fois où j'ai oublié ma sacoche avec plein d'argent (bon, c'est relatif, j'suis aux études)... dans un Lafleur sur Ontario.
-La fois où je suis revenue d'un chiffre de travail de treize heures en m'apercevant que j'avais laissé mon rond allumé à MAX toute la journée (donc pendant quinze heures).
Le pire, c'est que je ne me suis jamais fait voler et que le feu n'a jamais pris... J'ai toujours eu de la chance.
Ce matin, j'ai appelé au restaurant où je suis allée manger hier, et le patron attend que je revienne chercher ma sacoche. Fiou!
Petite, ça n'allait pas si mal. J'avais mes parents (aussi perdus faut dire) qui tentaient de m'aider. Mais j'accumulais des punitions à l'école juste parce que j'oubliais mon devoir, que j'avais très bien complété la veille d'ailleurs, à la maison. Ce n'était pourtant pas de la mauvaise volonté, mais combien de profs m'ont répété: «Voyons J.! À quoi as-tu pensé? T'es pas vite vite ou quoi?» J'ai dû penser à des tonnes de choses, mais pas aux bonnes, y faut croire!
Parmi toutes les fois où je suis rentrée dans une pièce en oubliant ce que je venais y faire, où j'ai dû interrompre une histoire que j'étais en train de raconter parce que j'avais perdu le fil, et où j'ai laissé traîné tous mes biens personnels un peu partout, il y a quand même des fois mémorables:
-La fois où j'ai «laissé» mes clefs d'appartement... dans la serrure extérieure.
-La fois où j'ai oublié ma sacoche avec plein d'argent (bon, c'est relatif, j'suis aux études)... dans un Lafleur sur Ontario.
-La fois où je suis revenue d'un chiffre de travail de treize heures en m'apercevant que j'avais laissé mon rond allumé à MAX toute la journée (donc pendant quinze heures).
Le pire, c'est que je ne me suis jamais fait voler et que le feu n'a jamais pris... J'ai toujours eu de la chance.
Ce matin, j'ai appelé au restaurant où je suis allée manger hier, et le patron attend que je revienne chercher ma sacoche. Fiou!
mardi 14 septembre 2010
Encore un autre message! Je suis en feu, faut croire
Les nouvelles parlent d'une femme souffrant du syndrome de l'accent étranger. Sur cet article qui date un peu, on relate plusieurs histoires du même genre.
http://www.psychoweb.fr/articles/neuropsychologie/360-le-syndrome-de-l-accent-etranger.html
Dans l'entourage de mon père, une femme très souverainiste en a aussi été victime il y a quelques années. L'ironie du sort, c'est qu'elle s'est retrouvée à ne parler que l'Anglais, elle qui détestait les Canadiens et qui ne jurait que par le Français avant son accident!
Dans son cas, comme elle était bilingue, les médecins ont supposé qu'une partie de son cerveau, celle où se trouvait sa langue seconde, avait été «rescapée» La langue anglaise agissait donc comme une roue de secours. L'accent anglais, lui, était typique du syndrome mentionné plus haut, par contre.
http://www.psychoweb.fr/articles/neuropsychologie/360-le-syndrome-de-l-accent-etranger.html
Dans l'entourage de mon père, une femme très souverainiste en a aussi été victime il y a quelques années. L'ironie du sort, c'est qu'elle s'est retrouvée à ne parler que l'Anglais, elle qui détestait les Canadiens et qui ne jurait que par le Français avant son accident!
Dans son cas, comme elle était bilingue, les médecins ont supposé qu'une partie de son cerveau, celle où se trouvait sa langue seconde, avait été «rescapée» La langue anglaise agissait donc comme une roue de secours. L'accent anglais, lui, était typique du syndrome mentionné plus haut, par contre.
Ton condescendant d'une future ex prof dans un article
Bon, voilà que je suis tombée sur cet «article» écrit par une ancienne prof, qui a enseigné un an avant de changer de profession. Celle-ci se fie sur la création d'une page Facebook par des futurs enseignants qui ont peur du test TECFEE pour juger de la qualité du français écrit des étudiants en enseignement en général.
http://actualites.ca.msn.com/chroniques/chroniques_emilie_dubreuil.aspx?cp-documentid=25501654&fb=l
Je comprends que c'est un texte d'opinion plus ou moins sérieux. Je n'aime cependant pas la manière dont le sujet, très pertinent mais très délicat, est traité. Évidemment, je ne me sens pas du tout concernée par toutes les accusations envers les futurs enseignants. J'aimerais juste qu'on tente de trouver des vraies solutions au lieu de rabaisser, encore une fois, la profession.
Il devient dangereux de tomber dans les généralités. Il faut tenir compte de plusieurs faits, selon moi.
D'abord, je me demande si les enseignants de mathématiques, d'éducation physique et de science qui ont plusieurs années d'expériences sont nécessairement meilleurs en français écrits que leurs successeurs. Autrement dit, est-ce qu'en sortant de l'université, il y a vingt ans, ces enseignants n'ayant pas le français comme spécialité maîtrisaient davantage la langue française parlée et écrite, dans l'ensemble? Adolescente, je me souviens très bien d'avoir croisé des profs de maths, par exemple, qui faisaient des fautes aux deux mots lorsqu'ils écrivaient au tableau.
Si le phénomène est réellement plus répandu, il importe d'en trouver les raisons. Peut-être que le système ne «filtre» pas assez, que certains étudiants ne devraient pas (ou n'auraient pas dû) se rendre à l'université, je ne sais pas. Peut-être que l'enseignement du français est moins rigoureux qu'autrefois? C'est difficile à dire, je n'y étais pas! Chose certaine, dans notre volonté d'accepter plus d'élèves en difficulté d'apprentissage, on accepte probablement plus d'élèves médiocres qu'avant (je n'aime pas le terme employé, ça fait très snob, je devrais dire moins bons ou moins faits pour l'école). Mais je conserve le mot, tout de même, et je l'assume. Je crois que plusieurs étudiants universitaires sont effectivement médiocres en français écrit, c'est donc dire qu'ils ont réussi leur secondaire et leur cégep avec une très faible maîtrise de leur langue maternelle. Chose certaine, ils ont dû passer sur les fesses!
Je crois donc que cela fait partie de nos choix de société. La logique veut qu'une école moins sévère fera plus de diplômés, non?
Chose certaine, chez les jeunes adultes, le sentiment d'appartenance à la culture québécoise, et donc à la langue française, est beaucoup moins fort. La plupart de mes amis, qui sont dans la vingtaine, se nourrissent de téléséries américaines, mais connaissent très peu les classiques québécois (écrits, filmés ou joués au théâtre). Les adolescents et les jeunes adultes déplorent le fait qu'à Montréal, dans certains quartiers, les francophones sont en minorité. Pourtant, certains nouveaux arrivants arrivent à mieux maîtriser la langue française que les Québécois, même si c'est une langue seconde. Parce qu'eux, ils ont la volonté d'apprendre, et d'exceller.
Mais comment peut-on redonner le goût de maîtriser la langue française si on ne fait que relater des faits négatifs, du genre «les jeunes ne savent plus parler, ils sont incultes»? Est-ce que cela donne vraiment envie de se mettre à s'approprier cette langue? Je me souviens d'un professeur de maths, qui me rabaissait souvent. À force d'être traitée de poche, j'ai fini par me désintéresser complètement de cette discipline... J'ai même développé une certaine fierté à être nulle: oui, j'étais nulle, mais c'était correct, parce que je n'aimais pas les maths. C'est justement l'excuse que j'entendais lorsque je travaillais dans le Centre d'aide en français pour futurs enseignants: «oui, je suis poche, tous les profs me le rappelaient. Je me suis désintéressé au point d'avoir peur d'écrire, et j'en suis rendu là, à l'université, à ne pas maîtriser ma propre langue».
Bref, je vais finir sur une note positive. Ma cohorte de futurs enseignants de français se porte bien, je vous l'assure. Les moins bons dans notre discipline, au cours des années (j'en suis à la quatrième), ont progressivement quitté le Bacc. Pourquoi? Parce que pour eux, subir des cours de littérature et de grammaire, c'était trop. Ils ont bien vu que pour enseigner, ils devaient avoir un intérêt certain pour la matière! On peut difficilement réussir la dizaine de cours consacrés uniquement aux connaissances disciplinaires sans avoir un certain talent, d'ailleurs. Il y a donc un certain filtrage, finalement...
Il faudrait surtout se pencher sur la pertinence d'obliger les enseignants des autres disciplines à suivre des cours de grammaire durant leur formation universitaire, je pense. D'autant plus que les futurs enseignants de primaire n'ont qu'un cours de grammaire optionnel! Voilà qui m'inquiète davantage...
Je vais arrêter ici, je deviens un peu incohérente avec la fatigue. Ah, les cours de soir!
http://actualites.ca.msn.com/chroniques/chroniques_emilie_dubreuil.aspx?cp-documentid=25501654&fb=l
Je comprends que c'est un texte d'opinion plus ou moins sérieux. Je n'aime cependant pas la manière dont le sujet, très pertinent mais très délicat, est traité. Évidemment, je ne me sens pas du tout concernée par toutes les accusations envers les futurs enseignants. J'aimerais juste qu'on tente de trouver des vraies solutions au lieu de rabaisser, encore une fois, la profession.
Il devient dangereux de tomber dans les généralités. Il faut tenir compte de plusieurs faits, selon moi.
D'abord, je me demande si les enseignants de mathématiques, d'éducation physique et de science qui ont plusieurs années d'expériences sont nécessairement meilleurs en français écrits que leurs successeurs. Autrement dit, est-ce qu'en sortant de l'université, il y a vingt ans, ces enseignants n'ayant pas le français comme spécialité maîtrisaient davantage la langue française parlée et écrite, dans l'ensemble? Adolescente, je me souviens très bien d'avoir croisé des profs de maths, par exemple, qui faisaient des fautes aux deux mots lorsqu'ils écrivaient au tableau.
Si le phénomène est réellement plus répandu, il importe d'en trouver les raisons. Peut-être que le système ne «filtre» pas assez, que certains étudiants ne devraient pas (ou n'auraient pas dû) se rendre à l'université, je ne sais pas. Peut-être que l'enseignement du français est moins rigoureux qu'autrefois? C'est difficile à dire, je n'y étais pas! Chose certaine, dans notre volonté d'accepter plus d'élèves en difficulté d'apprentissage, on accepte probablement plus d'élèves médiocres qu'avant (je n'aime pas le terme employé, ça fait très snob, je devrais dire moins bons ou moins faits pour l'école). Mais je conserve le mot, tout de même, et je l'assume. Je crois que plusieurs étudiants universitaires sont effectivement médiocres en français écrit, c'est donc dire qu'ils ont réussi leur secondaire et leur cégep avec une très faible maîtrise de leur langue maternelle. Chose certaine, ils ont dû passer sur les fesses!
Je crois donc que cela fait partie de nos choix de société. La logique veut qu'une école moins sévère fera plus de diplômés, non?
Chose certaine, chez les jeunes adultes, le sentiment d'appartenance à la culture québécoise, et donc à la langue française, est beaucoup moins fort. La plupart de mes amis, qui sont dans la vingtaine, se nourrissent de téléséries américaines, mais connaissent très peu les classiques québécois (écrits, filmés ou joués au théâtre). Les adolescents et les jeunes adultes déplorent le fait qu'à Montréal, dans certains quartiers, les francophones sont en minorité. Pourtant, certains nouveaux arrivants arrivent à mieux maîtriser la langue française que les Québécois, même si c'est une langue seconde. Parce qu'eux, ils ont la volonté d'apprendre, et d'exceller.
Mais comment peut-on redonner le goût de maîtriser la langue française si on ne fait que relater des faits négatifs, du genre «les jeunes ne savent plus parler, ils sont incultes»? Est-ce que cela donne vraiment envie de se mettre à s'approprier cette langue? Je me souviens d'un professeur de maths, qui me rabaissait souvent. À force d'être traitée de poche, j'ai fini par me désintéresser complètement de cette discipline... J'ai même développé une certaine fierté à être nulle: oui, j'étais nulle, mais c'était correct, parce que je n'aimais pas les maths. C'est justement l'excuse que j'entendais lorsque je travaillais dans le Centre d'aide en français pour futurs enseignants: «oui, je suis poche, tous les profs me le rappelaient. Je me suis désintéressé au point d'avoir peur d'écrire, et j'en suis rendu là, à l'université, à ne pas maîtriser ma propre langue».
Bref, je vais finir sur une note positive. Ma cohorte de futurs enseignants de français se porte bien, je vous l'assure. Les moins bons dans notre discipline, au cours des années (j'en suis à la quatrième), ont progressivement quitté le Bacc. Pourquoi? Parce que pour eux, subir des cours de littérature et de grammaire, c'était trop. Ils ont bien vu que pour enseigner, ils devaient avoir un intérêt certain pour la matière! On peut difficilement réussir la dizaine de cours consacrés uniquement aux connaissances disciplinaires sans avoir un certain talent, d'ailleurs. Il y a donc un certain filtrage, finalement...
Il faudrait surtout se pencher sur la pertinence d'obliger les enseignants des autres disciplines à suivre des cours de grammaire durant leur formation universitaire, je pense. D'autant plus que les futurs enseignants de primaire n'ont qu'un cours de grammaire optionnel! Voilà qui m'inquiète davantage...
Je vais arrêter ici, je deviens un peu incohérente avec la fatigue. Ah, les cours de soir!
dimanche 29 août 2010
Le contrat du siècle
Ça y est, me voici dans une situation à peine stressante: on m'offre un contrat à temps partiel dans une nouvelle école, en Alphabétisation des adultes. Je suis super contente, mais sur place, quelle n'est pas ma surprise d'apprendre que j'enseignerai la portion «mathématique» seulement! Donc, pas de français pentoute (de garanti. je parle, parce qu'il y a toujours les remplacements).
Autre surprise: il me faut planifier tout pour lundi prochain, car aucun manuel ou matériel n'est à acheter. Tous les adultes sont à des niveaux d'apprentissage différents, mais il me faudra faire des ateliers pour tous.
Bon, je peux survivre à tout ça, bien sûr. Mon coeur est jeune, après tout, il ne devrait pas lâcher! N'empêche que les heures que j'aurais passées à planifier, normalement, je les ai passées à défaire des boîtes, à traîner des meubles d'une classe à l'autre... Hé oui, il se trouve que c'est une nouvelle école, un nouveau pavillon d'une école déjà existante! Et comme le concierge en a plein les bras et qu'on veut être prêts pour la rentrée, on l'aide (sans le consentement de la direction, bien entendu, vu que c'est pas une job de prof).
Bref, je me console en me disant que de toute façon, tous les enseignants capotent. Même les plus vieux, qui ont leur planification de faite depuis longtemps... mais qui n'arrivent pas à retrouver leur matériel dans les boîtes!
Vaut mieux en rire finalement...
Autre surprise: il me faut planifier tout pour lundi prochain, car aucun manuel ou matériel n'est à acheter. Tous les adultes sont à des niveaux d'apprentissage différents, mais il me faudra faire des ateliers pour tous.
Bon, je peux survivre à tout ça, bien sûr. Mon coeur est jeune, après tout, il ne devrait pas lâcher! N'empêche que les heures que j'aurais passées à planifier, normalement, je les ai passées à défaire des boîtes, à traîner des meubles d'une classe à l'autre... Hé oui, il se trouve que c'est une nouvelle école, un nouveau pavillon d'une école déjà existante! Et comme le concierge en a plein les bras et qu'on veut être prêts pour la rentrée, on l'aide (sans le consentement de la direction, bien entendu, vu que c'est pas une job de prof).
Bref, je me console en me disant que de toute façon, tous les enseignants capotent. Même les plus vieux, qui ont leur planification de faite depuis longtemps... mais qui n'arrivent pas à retrouver leur matériel dans les boîtes!
Vaut mieux en rire finalement...
dimanche 22 août 2010
mardi 3 août 2010
Perceuse, texte d'élève et question du jour
Je profite de ce beau temps pour enfin monter mes meubles IKEA. Le conseil de mon gentil père, m'ayant suggéré d'acheter une perceuse, aura été bien utile. Quand je pense que j'ai perdu des heures de ma vie à essayer de visser comme du monde des sacramouches de visses dans les quinze appartements où j'ai vécus ces dernières années... Tout ça pour me rendre compte que de la technologie plus évoluée existait!
***
Je m'amuse à donner des cours d'été. La preuve, voici deux perles tirées d'un texte d'élève drôle mlagré lui: «Il conduisait en état de notions affaiblies (...) Il s'est brisé la colonne verticale.»
***
Plus sérieusement, j'écoutais une conversation de moyen-vieux profs (un peu plus âgés, mais encore cutes dans mon vocabulaire) lors d'une pause. Ceux-ci chialaient contre le fait que les commissions scolaires, souvent, appelent les personnes qui n'ont pas un bacc en enseignement officiel mais qui ont une plus grande expérience dans l'enseignement avant les nouveaux diplômés dans le bon domaine. Ils trouvaient injuste qu'un bachelier en maths ayant enseigné pendant 5 ans passe avant un tout frais diplômé n'ayant pas d'expérience. Pourtant, combien de profs m'ont dit que la véritable formation commençait à l'emploi, après le bacc? Que c'est durant ces années qu'on développait nos trucs, qu'on faisait nos erreurs de débutant? Bref, je leur ai expliqué mon point de vue, mais rien à faire. Selon eux, le baccalauréat devrait avoir le dessus sur l'expérience. C'est bien une des râres fois où j'ai entendu dire que le bacc en enseignement était vraiment pertinent! Qui sait, peut-être qu'avec du recul, j'arriverai à changer d'idée!
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Je m'amuse à donner des cours d'été. La preuve, voici deux perles tirées d'un texte d'élève drôle mlagré lui: «Il conduisait en état de notions affaiblies (...) Il s'est brisé la colonne verticale.»
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Plus sérieusement, j'écoutais une conversation de moyen-vieux profs (un peu plus âgés, mais encore cutes dans mon vocabulaire) lors d'une pause. Ceux-ci chialaient contre le fait que les commissions scolaires, souvent, appelent les personnes qui n'ont pas un bacc en enseignement officiel mais qui ont une plus grande expérience dans l'enseignement avant les nouveaux diplômés dans le bon domaine. Ils trouvaient injuste qu'un bachelier en maths ayant enseigné pendant 5 ans passe avant un tout frais diplômé n'ayant pas d'expérience. Pourtant, combien de profs m'ont dit que la véritable formation commençait à l'emploi, après le bacc? Que c'est durant ces années qu'on développait nos trucs, qu'on faisait nos erreurs de débutant? Bref, je leur ai expliqué mon point de vue, mais rien à faire. Selon eux, le baccalauréat devrait avoir le dessus sur l'expérience. C'est bien une des râres fois où j'ai entendu dire que le bacc en enseignement était vraiment pertinent! Qui sait, peut-être qu'avec du recul, j'arriverai à changer d'idée!
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